Visites en Géorgie de ressortissants iraniens : problèmes et statistiques
Le 10 décembre 2018, le ministère iranien des Affaires étrangères a conseillé aux citoyens iraniens de s'abstenir de voyager en Géorgie, sauf en cas d'absolue nécessité. Le ministère a expliqué que plusieurs citoyens iraniens ont été traités « de manière irrespectueuse » à la frontière géorgienne. Plus tôt, le 3 décembre 2018, le ministère avait déclaré que près de 200 citoyens iraniens s'étaient vu refuser l'entrée aux frontières aériennes et terrestres ces derniers jours.
Le département analytique du ministère de l'Intérieur de Géorgie a répondu qu'en novembre 2018 :
- 434 citoyens iraniens se sont vu refuser l’entrée en Géorgie, suivis par l’Inde (370) et la Turquie (46) ;
- Deux citoyens iraniens ont été expulsés de Géorgie ;
- 17,595 13 citoyens iraniens ont traversé la frontière géorgienne, soit XNUMX % de plus qu’en novembre de l’année dernière.
- 159 citoyens iraniens ont violé la réglementation sur les visas (les ressortissants iraniens peuvent rester en Géorgie sans visa pendant 45 jours selon l'accord signé entre l'Iran et la Géorgie en 2010).
Si l'on considère que l'Iran figure parmi les cinq premiers en termes de nombre de visiteurs (l'année dernière, près de 300,000 4 personnes ont visité la Géorgie), le mécontentement de Téhéran pourrait sérieusement affecter l'économie géorgienne. Les Iraniens font également partie des visiteurs qui dépensent le plus d’argent en Géorgie. De ce point de vue, l'Iran occupe la 790ème place avec un visiteur dépensant en moyenne XNUMX$ en Géorgie. L’Iran conseille à ses citoyens de s’abstenir de voyager en Géorgie, JAMNEWS, 12 décembre 2018.


