Q : Les traités de la République d'Arménie visant à éviter la double imposition suivent-ils le modèle de l'OCDE ou un autre modèle ?
R : Si la majorité des traités suivent le modèle de l'OCDE, il existe également des exceptions, comme celui avec la Suisse.
Q : Les traités doivent-ils être incorporés dans le droit national avant d’entrer en vigueur ?
R : Selon la Constitution de la République d'Arménie, les traités internationaux n'entrent en vigueur qu'après avoir été ratifiés ou approuvés. Par conséquent, les conventions bilatérales de double imposition doivent être intégrées par voie de ratification.
Q : Incorporent-ils généralement des règles anti-chalandage fiscal (ou des articles sur les limitations des avantages sociaux) ?
R: Non.
Q : Les traités sont-ils supplantés par des règles du droit interne (qu'elles existent au moment où le traité entre en vigueur ou qu'elles soient introduites ultérieurement) ?
R : Selon l'article 6 de la Constitution de la République d'Arménie, les traités internationaux font partie intégrante du système juridique de la République d'Arménie. Si un traité international ratifié stipule des normes autres que celles stipulées dans les lois, les normes du traité prévaudront. Par conséquent, en cas de conflit entre le droit national et une convention fiscale internationale, la convention fiscale prévaut.
Q : Quel est le critère en droit national pour déterminer la résidence d’une entreprise ?
R : Afin d'être considérée comme une organisation résidente en RA, l'organisation doit être établie (soumettre à un enregistrement d'État) en RA.

