Fenêtre de régularisation de l'enregistrement à la TVA en Arménie : corriger l'exposition historique rétroactive à 2022 avant le 21 décembre 2026 (HO-234-N)

Un porte-documents en cuir fermé et une feuille blanche sur un bureau éclairé par la douce lumière du crépuscule filtrant à travers une fenêtre de bureau.

En un coup d'oeil

  • La loi arménienne HO-234-N, adoptée le 6 mai 2026 et publiée le 3 juin 2026, est en vigueur depuis le 1er juillet 2026. Son article 33(5) ouvre une fenêtre de correction unique pour les entreprises qui sont devenues obligatoirement assujetties à la TVA mais n'ont jamais déposé la déclaration d'enregistrement.
  • Cette possibilité est limitée à trois motifs prévus à l'article 59 du Code fiscal : les articles 59(1)(3), 59(1)(5) et 59(2)(2). Elle ne permet pas de régulariser tous les manquements antérieurs à l'immatriculation à la TVA.
  • Elle s'applique aux relations nées à compter du 1er janvier 2022 et exige que le Comité des recettes de l'État recalcule la TVA qui a été évaluée spécifiquement parce que le contribuable ne s'était pas enregistré — y compris expressément les évaluations qui font l'objet d'un litige et les affaires dans lesquelles un jugement définitif sur le fond existe déjà.
  • Deux étapes, deux échéances : s’inscrire auprès du SRC avant le 21 décembre 2026, puis déposer la déclaration d’immatriculation à la TVA avant le 31 décembre 2026. Les deux étapes n’utilisent pas les mêmes canaux de dépôt.
  • Un recalcul en votre faveur ajuste automatiquement votre compte d'impôt, mais ne donne pas lieu à un remboursement. Le retrait des fonds nécessite une demande distincte.
  • Cette période de grâce n'est pas une annulation des pénalités. La loi HO-234-N n'annule pas systématiquement les intérêts et les amendes prévus par le Code des impôts.

L'Arménie a ouvert une voie limitée dans le temps pour les entreprises confrontées à un problème de TVA ancien : celles-ci ont franchi le seuil d'obligation d'immatriculation à la TVA depuis début 2022 sans jamais déposer la déclaration requise. Jusqu'à présent, cette situation exposait le contribuable à un redressement sans possibilité de régulariser sa situation. Le décret HO-234-N modifie cette procédure pour un nombre défini de cas, mais seulement jusqu'à fin décembre 2026 et uniquement pour les contribuables qui accomplissent les deux étapes dans les délais impartis.

Qui est concerné ? Les déclencheurs de l’article 59 que vous avez peut-être manqués.

L'immatriculation à la TVA en Arménie n'est pas toujours facultative. L'article 59 du Code des impôts prévoit les situations dans lesquelles une entreprise ou un entrepreneur individuel devient automatiquement assujetti à la TVA, qu'il effectue ou non une déclaration. La déclaration d'immatriculation est une formalité obligatoire qui découle de l'obligation légale ; son omission entraîne néanmoins l'assujettissement à la TVA. C'est précisément cette anomalie que le délai de régularisation permet de corriger.

La fenêtre couvre trois de ces terrains :

Perte du statut de microentreprise — Article 59(1)(3)

Ce motif s'applique lorsqu'une entreprise perd son statut de microentreprise et se trouve dans l'incapacité, ou omet tout simplement, de passer au régime de la taxe sur le chiffre d'affaires. Il ne s'agit pas d'une disposition générale relative au simple dépôt d'une déclaration, et elle concerne les entreprises qui pensaient que la perte d'un régime les faisait automatiquement basculer vers un autre.

Cessation d’être assujetti à la taxe sur le chiffre d’affaires — Article 59(1)(5)

Cette transition s'effectue à partir du moment où le contribuable cesse d'être assujetti à la taxe sur le chiffre d'affaires, conformément à la section du Code des impôts relative à cette taxe, et ce jusqu'à la fin de l'année civile. Si cette transition est due au dépassement du seuil de chiffre d'affaires, la TVA est calculée sur l'excédent et la déclaration correspondante doit être effectuée dans un délai de 20 jours. En pratique, c'est souvent ce qui déclenche la transition et qui est découvert tardivement, car l'entreprise continue de facturer comme auparavant et ne constate le problème que lorsqu'un expert-comptable ou un commissaire aux comptes reconstitue l'exercice. Notre guide sur le passage de la taxe sur le chiffre d'affaires à la TVA lors du franchissement du seuil explique en détail le déroulement de cette transition.

Passage du seuil de 115 millions d'AMD — Article 59(2)(2)

L'article 59(2)(2) se rattache au seuil de 115 000 000 AMD (environ 291 000 USD) et son champ d'application est plus large qu'on ne le pense généralement : il concerne aussi bien les organisations à but non lucratif que les producteurs de produits agricoles, y compris les entrepreneurs individuels. Les organisations qui s'estiment hors du champ d'application de l'impôt sur les sociétés sont précisément celles qui ont tendance à ne pas suivre ce chiffre.

Il convient de préciser une limite importante : la régularisation ne s’applique pas à tous les motifs d’enregistrement prévus à l’article 59. Les déclencheurs visés aux articles 59(1)(1) et 59(1)(2) n’en font pas partie. Si votre situation découle de l’un de ces déclencheurs, cette période de grâce ne la corrige pas et les règles habituelles décrites sur notre page relative à la fiscalité arménienne restent applicables.

Ce que le remède corrige réellement — sa portée rétroactive à 2022 et l'étendue des litiges

Ce mécanisme est prévu à l'article 33(5) de la loi HO-234-N, une disposition transitoire et non une modification permanente du Code des impôts. C'est pourquoi elle comporte son propre calendrier et sa propre date limite d'application : la loi a été adoptée le 6 mai 2026, publiée le 3 juin 2026 et est entrée en vigueur le 1er juillet 2026.

Son champ d'application couvre les relations nées à compter du 1er janvier 2022. En pratique, les propres directives de mise en œuvre du SRC considèrent la période couverte comme les années fiscales 2022 à 2025 — il s'agit donc d'une fenêtre historique définie, et non d'une portée illimitée dans le futur.

Durant cette période, l'article 33(5) va au-delà de la simple tolérance d'une immatriculation tardive. Il oblige l'administration fiscale à recalculer la TVA initialement due au contribuable au motif précis de son défaut d'immatriculation. Le défaut d'immatriculation et le redressement qui en découle sont considérés comme un seul et même problème, et la correction du premier contraint l'administration à réexaminer le second.

Cette disposition est inhabituelle par l'étendue de son champ d'application. Elle s'étend, de prime abord, aux évaluations faisant encore l'objet d'un litige, ainsi qu'aux affaires ayant déjà fait l'objet d'un jugement définitif sur le fond. C'est cet aspect de la loi qui justifie une lecture attentive si vous êtes actuellement en litige avec la SRC.

Il est tout aussi important de bien comprendre ce que le texte ne dit pas. L’article 33(5) n’annule ni ne rouvre un jugement définitif. Le jugement demeure. Seule la dette qui en découle est modifiée. Cette distinction constitue l’essence même du mécanisme : le contribuable qui utilise cette possibilité ne remet pas en cause la validité de l’évaluation initiale, mais invoque un droit légal ultérieur qui réduit le montant dû.

Aucun tribunal arménien n'a encore appliqué l'article 33(5), ce qui porte sur un raisonnement par analogie plutôt que sur une jurisprudence directement applicable. L'arrêt le plus proche est celui de la Cour de cassation concernant une mesure transitoire antérieure, dans le cadre de laquelle un jugement définitif avait déjà confirmé une dette fiscale. La Cour a jugé que ce jugement ne justifiait pas le refus de l'avantage légal ultérieur ni du recalcul qui en découle, précisément parce que le contribuable invoquait un nouveau droit plutôt que de contester à nouveau l'ancienne dette. Ce raisonnement s'applique parfaitement à l'article 33(5). Il n'a cependant pas encore été mis à l'épreuve dans ce cadre.

Le recalcul constitue une procédure distincte et non une modification de l'avis d'imposition initial. Conformément à l'article 44(6) du Code des impôts et à la décision gouvernementale n° 1177-N, le Service des impôts dispose de dix jours ouvrables pour examiner le dossier, de trois jours ouvrables supplémentaires pour établir un protocole de recalcul et le notifier, et de trois jours ouvrables pour que la décision soit inscrite sur le compte personnel du contribuable. Le protocole et la décision peuvent faire l'objet d'un recours distinct. Si la procédure de recouvrement a déjà été engagée et que le recalcul annule intégralement l'obligation, celle-ci doit être close, l'obligation étant considérée comme éteinte. L'avis d'imposition initial n'a pas à être annulé au préalable.

Une conséquence est facile à mal interpréter, il est donc important de le préciser clairement : un recalcul en votre faveur ne vous donne pas droit à un remboursement. L’ajustement sur votre compte fiscal est automatique et rapide. En revanche, le retrait de fonds de ce compte ne l’est pas. Le Code des impôts exige une demande distincte, à la suite de laquelle le remboursement intervient sous vingt jours, délai réduit à dix jours pour un contribuable titulaire d’un certificat de contribuable en règle. Les frais et coûts de recouvrement constituent une étape supplémentaire : ils sont totalement indépendants du protocole de recalcul et doivent être recouvrés par le biais du dossier de recouvrement.

Si votre affaire est toujours pendante devant le tribunal administratif, aucune procédure automatique n'est engagée. Il n'existe pas de suspension légale et le recalcul ne met pas fin à la procédure de plein droit. S'il supprime l'intégralité du préjudice, la décision naturelle est la clôture de l'instance pour cause d'épuisement substantiel du litige. S'il n'en supprime qu'une partie, le reste du préjudice, la validité de l'acte initial et la question des dépens peuvent demeurer en suspens.

Ce qui reste véritablement flou est plus précis qu'il n'y paraît : le document exact que le SRC transmet au service de recouvrement lorsqu'un montant est réduit en cours de procédure, et la manière dont un tribunal choisit de statuer sur une affaire une fois le nouveau calcul effectué. Il n'existe aucune jurisprudence établie à ce sujet. Si vous êtes impliqué dans un litige relatif à la TVA, qu'il soit en cours ou récemment clos, contactez-nous afin d'examiner comment cela s'applique à votre situation avant de vous en prévaloir.

Le processus en deux étapes : la demande d’abord, la déclaration ensuite

L'utilisation de cette fenêtre nécessite deux procédures de dépôt, et ces deux procédures ne sont pas interchangeables.

Première étape : la demande auprès du SRC

La première étape consiste à déposer une demande auprès du Comité des recettes de l'État sur le formulaire prescrit, approuvé par l'ordonnance n° 665-L du président du SRC du 15 juin 2026. Cette étape peut être effectuée sur papier, par courriel ou via le portail e-request.am.

Un point engendre un retard évitable : l’absence de décision d’autorisation formelle distincte. La demande ne constitue pas une étape d’approbation judiciaire donnant lieu à une décision sur laquelle s’appuyer. Les entreprises qui déposent une demande et attendent ensuite passivement une lettre de décision risquent de dépasser la deuxième échéance sans avoir déposé le moindre document.

Deuxième étape : la déclaration d'immatriculation à la TVA

La deuxième étape consiste à déposer la déclaration d'immatriculation à la TVA, sur le formulaire prescrit par l'arrêté n° 190-N du président du SRC. Contrairement à la demande d'immatriculation, cette démarche doit être effectuée par voie électronique ; ni le papier ni le courrier électronique ne sont acceptés. Les entreprises n'ayant pas accès au système de dépôt électronique du SRC doivent remédier à cette situation bien avant décembre, afin d'éviter de s'en apercevoir en dernière minute. Une légère marge d'erreur est prévue dans le calendrier : la date limite de dépôt de la déclaration étant fixée à dix jours après celle de la demande d'immatriculation, une déclaration envoyée par erreur peut être redéposée par voie électronique, à condition que la demande d'immatriculation ait été déposée dans les délais et que le délai ne soit pas encore écoulé. Si vous êtes une entreprise étrangère et que vous vous immatriculez à la TVA arménienne pour la première fois, notre guide d' immatriculation à la TVA pour les entreprises étrangères décrit la procédure d'immatriculation classique, qui diffère de celle-ci.

Les deux échéances et ce qui se passe si vous les manquez

La demande doit parvenir au SRC au plus tard le 21 décembre 2026 et la déclaration d'immatriculation à la TVA doit être déposée au plus tard le 31 décembre 2026. Ces deux dates s'entendent incluses. À ce jour, aucune modification ni prolongation de ces délais n'a été apportée par une loi ultérieure.

Dix jours les séparent, période qui inclut les fêtes de fin d'année. Toute personne souhaitant exploiter cette fenêtre de tir devrait raisonner à partir du 21 décembre, et non à partir d'aujourd'hui. Reconstituer le chiffre d'affaires sur plusieurs années pour déterminer si un seuil a été atteint, et à quel moment, n'est pas une tâche à entreprendre à la mi-décembre.

Lorsque la demande couvre plusieurs exercices fiscaux, une déclaration d'immatriculation à la TVA distincte est requise pour chaque année. Il s'agit d'une contrainte à la fois administrative et juridique, qui plaide en faveur d'une restructuration anticipée.

Le non-respect de l'une ou l'autre des échéances entraîne la perte du droit à la régularisation. La disposition ne tolère aucune exception pour les déclarations tardives, et une fois le délai expiré, le contribuable est de nouveau soumis aux règles ordinaires de l'article 59 et aux procédures d'évaluation habituelles, avec le maintien de l'imposition historique.

Ce que cette période n'est pas : une amnistie des pénalités

La circulaire HO-234-N ne prévoit pas d'exonération générale des intérêts ou des pénalités et ne doit pas être présentée comme telle. Les dispositions habituelles du Code des impôts restent applicables : intérêts de 0.075 % par jour, plafonnés à 730 jours ; pénalité de 5 % par période de 15 jours pour calcul tardif ; et pénalité de 50 % pour déclaration insuffisante, portée à 100 % en cas de nouvelle déclaration insuffisante dans l'année suivant un contrôle fiscal.

Le calcul des frais accessoires en cas d'utilisation de la mesure corrective n'est pas entièrement précisé ni par la loi ni par les directives publiées, et le résultat varie selon les circonstances. Il en va de même pour les conséquences financières auxquelles un contribuable s'expose si les délais impartis sont dépassés : ce montant est intrinsèquement lié à l'entité et aux années concernées. Nous préférons trouver une solution avec vous plutôt que de publier un chiffre inadapté à votre situation.

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Comment savoir si cela vous concerne ?

Le diagnostic pratique est simple. Depuis le 1er janvier 2022, l'entreprise a-t-elle perdu son statut de microentreprise sans pour autant entrer dans le régime de la TVA ? A-t-elle cessé d'être assujettie à la TVA, que ce soit en dépassant le seuil ou autrement ? S'agit-il d'une organisation à but non lucratif ou d'un producteur agricole ayant réalisé un chiffre d'affaires supérieur à 115 millions d'AMD (environ 291 000 USD) en un an ? Si la réponse à l'une de ces questions est affirmative, ou si elle est incertaine, il convient ensuite de vérifier si une déclaration de TVA a été déposée pour cette période.

Il s'agit d'une constatation courante lors des audits préalables transfrontaliers. Si vous investissez dans une société arménienne ou si vous en restructurez une, il est important d'identifier dès maintenant toute période de TVA non déclarée comprise entre 2022 et 2025, tant qu'il est encore possible de régulariser la situation. Notre aperçu de la TVA en Arménie présente le cadre plus large des exonérations et reports qui peuvent également avoir une incidence sur le calcul.

Foire aux questions

Est-ce que cela rouvre un dossier de TVA que j'ai déjà perdu en justice ?
L’obligation de recalcul prévue à l’article 33, paragraphe 5, s’étend expressément aux matières pour lesquelles un jugement définitif au fond a déjà été rendu. Elle n’annule ni ne rouvre ce jugement : celui-ci demeure valide et seule la dette qui en découle est modifiée. La jurisprudence de la Cour de cassation relative à une mesure transitoire antérieure va dans le même sens : un jugement définitif confirmant une dette fiscale n’a pas empêché l’octroi ultérieur d’un avantage légal de la réduire, car le contribuable invoquait un nouveau droit plutôt que de contester à nouveau l’ancienne imposition. Aucune juridiction n’a encore appliqué l’article 33, paragraphe 5, dans son intégralité ; par conséquent, si vous détenez un jugement définitif sur une imposition de ce type, il est conseillé de le faire examiner par un avocat plutôt que d’agir par présomption.
Devrai-je payer la TVA pour 2022 et 2023 si j'utilise cette fenêtre de paiement ?
Cette mesure rectifie la situation en matière d'immatriculation et oblige le SRC à recalculer la TVA initialement due en raison de la non-immatriculation. Elle n'annule pas l'obligation fiscale sous-jacente pour les périodes durant lesquelles l'entreprise était, juridiquement, assujettie à la TVA. Le changement réside dans le fait que le montant est désormais calculé correctement et non plus maintenu au titre d'une imposition pour non-immatriculation. L'effet net dépend entièrement du chiffre d'affaires, de la TVA déductible et des périodes concernées.
Si le nouveau calcul me est favorable, est-ce que je récupère l'argent automatiquement ?
Votre compte fiscal est ajusté automatiquement quelques jours après la clôture de la procédure de redressement. Le remboursement effectif fait l'objet d'une procédure distincte : le Code des impôts exige une demande, et le remboursement intervient ensuite dans un délai de vingt jours, ou de dix jours si vous êtes titulaire d'un certificat de contribuable en règle. Les frais et coûts de recouvrement sont facturés séparément et ne sont pas inclus dans le protocole de recalcul.
Le fait de déposer une demande permet-il d'annuler les pénalités pour défaut d'inscription initiale ?
La circulaire HO-234-N ne prévoit aucune exonération générale d'intérêts ou de pénalités et ne doit pas être considérée comme une amnistie. Les dispositions du Code des impôts relatives aux intérêts et aux pénalités restent applicables. Les modalités de recalcul de ces intérêts et pénalités, lorsque la régularisation est mise en œuvre, ne sont pas clairement définies par la loi ni par les directives publiées ; il convient donc d'examiner chaque cas individuellement.
Que se passe-t-il si je ne suis pas sûr d'avoir franchi un seuil d'enregistrement ?
C’est la position généralement admise, et c’est pourquoi les dates de décembre sont importantes. Déterminer si un seuil a été atteint implique de reconstituer le chiffre d’affaires et le statut du régime année par année à partir de 2022, puis de vérifier si une déclaration d’enregistrement a été déposée pour la période concernée. Cet examen prend du temps et doit être achevé avant le 21 décembre 2026 afin de permettre le dépôt des déclarations.
Le formulaire de demande SRC est-il déjà disponible ?
Oui. Le formulaire de demande a été approuvé par l'arrêté n° 665-L du président du SRC, adopté le 15 juin 2026, avant l'entrée en vigueur de la loi le 1er juillet. La demande peut être soumise sur papier, par courriel ou via e-request.am. La déclaration d'immatriculation à la TVA, qui suit, utilise un formulaire différent et doit être déposée par voie électronique.
Cela couvre-t-il tous les types d'oublis d'inscription à la TVA ?
Non, et c'est l'interprétation erronée la plus courante. La période de grâce est liée à trois cas précis : les articles 59(1)(3), 59(1)(5) et 59(2)(2). Les obligations d'enregistrement découlant des articles 59(1)(1) et 59(1)(2) n'en font pas partie. Déterminer le cas qui vous concerne est la première étape, et non un détail.
Que se passera-t-il après le 31 décembre 2026 si je ne m'inscris jamais ?
La période transitoire prend fin et les règles ordinaires s'appliquent. L'exposition historique ne disparaît pas avec la fin de cette période transitoire ; elle cesse simplement de bénéficier d'un mécanisme de correction spécifique. Le solde restant dû dans chaque cas particulier dépend des périodes, des montants et des évaluations concernés ; nous examinerons donc ces éléments avec vous plutôt que de généraliser.
Cette fenêtre de tir s'applique-t-elle aussi bien aux entrepreneurs individuels qu'aux entreprises ?
Oui. Les motifs concernés ne se limitent pas aux entreprises. Les entrepreneurs individuels peuvent être concernés par le seuil de déclenchement de l'impôt sur le chiffre d'affaires, et les producteurs agricoles exerçant leur activité à titre individuel relèvent du seuil de 115 000 000 AMD (environ 291 000 USD). Les mêmes déclarations et les mêmes échéances s'appliquent.

En résumé

Les dispositions transitoires de ce type sont rares, et celle-ci prend fin à une date fixe sans aucune possibilité de modification. Si votre entreprise est devenue assujettie à la TVA depuis 2022 sans que la déclaration ait été déposée, ou si vous êtes déjà en litige avec l'administration fiscale concernant un redressement de ce type, il est judicieux de régulariser votre situation dès maintenant, tant que les deux démarches restent possibles.

Nous pouvons examiner votre historique d'immatriculation pour les années concernées, identifier le motif (le cas échéant) et sa date, et traiter les deux dossiers. Contactez-nous et expliquez-nous votre situation.

Dernière mise à jour: 10 août 2026


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